Version publique · Louis Segond 1910

Bible Louis Segondlecture et recherche

Lecture et recherche dans la Bible complète (Ancien et Nouveau Testament) traduite par Louis Segond (1910), domaine public.

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Psaumes 59

Au chef des chantres. « Ne détruis pas. » Hymne de David. Lorsque Saül envoya cerner la maison, pour le faire mourir.

Mon Dieu ! délivre-moi de mes ennemis, Protège-moi contre mes adversaires !

Délivre-moi des malfaiteurs, Et sauve-moi des hommes de sang !

Car voici, ils sont aux aguets pour m’ôter la vie ; Des hommes violents complotent contre moi, Sans que je sois coupable, sans que j’aie péché, ô Éternel !

Malgré mon innocence, ils courent, ils se préparent : Réveille-toi, viens à ma rencontre, et regarde !

Toi, Éternel, Dieu des armées, Dieu d’Israël, Lève-toi, pour châtier toutes les nations ! N’aie pitié d’aucun de ces méchants infidèles ! -Pause.

Ils reviennent chaque soir, ils hurlent comme des chiens, Ils font le tour de la ville.

Voici, de leur bouche ils font jaillir le mal, Des glaives sont sur leurs lèvres ; Car, qui est-ce qui entend ?

Et toi, Éternel, tu te ris d’eux, Tu te moques de toutes les nations.

Quelle que soit leur force, c’est en toi que j’espère, Car Dieu est ma haute retraite.

Mon Dieu vient au-devant de moi dans sa bonté, Dieu me fait contempler avec joie ceux qui me persécutent.

Ne les tue pas, de peur que mon peuple ne l’oublie ; Fais-les errer par ta puissance, et précipite-les, Seigneur, notre bouclier !

Leur bouche pèche à chaque parole de leurs lèvres : Qu’ils soient pris dans leur propre orgueil ! Ils ne profèrent que malédictions et menCantes.

Détruis-les, dans ta fureur, détruis-les, et qu’ils ne soient plus ! Qu’ils sachent que Dieu règne sur Jacob, Jusqu’aux extrémités de la terre ! -Pause.

Ils reviennent chaque soir, ils hurlent comme des chiens, Ils font le tour de la ville.

Ils errent çà et là, cherchant leur nourriture, Et ils passent la nuit sans être rassasiés.

Et moi, je chanterai ta force ; Dès le matin, je célébrerai ta bonté. Car tu es pour moi une haute retraite, Un refuge au jour de ma détresse.

Ô ma force ! c’est toi que je célébrerai, Car Dieu, mon Dieu tout bon, est ma haute retraite.